Je sentis mes jambes craquer sous moi, et je m'appuyai à la porte, Alors Smérande vint à moi,et fit un signe à Grégoriska. Grégoriska obéit, et s'approcha. Alors Smérande m'adressa la parole en langue moldave,Ma mère m'ordonne de vous répéter motpour mot ce qu'elle va dire, fit Grégoriska. Alors Smérande parla de nouveau . quand elle eut fini .Voici les paroles de ma mère, ditil . «Vous pleurez monfils, Hedwige, vous l'aimiez, n'estce pas . polo lacoste femme pas cher, Je vous remercie de vos larmes et de votre amour . désormais vous êtes autant ma fille que si Kostaki eût étévotre époux . vous avez désormais une patrie, une mère, une famille, Répandons la somme de larmes que l'on doit aux morts, puis ensuite redevenons toutesdeux dignes de celui qui n'est plus... moi sa mère, vous sa femme , Adieu , rentrez chez vous . moi, je vais suivre mon fils jusqu'à sa dernière demeure, àmon retour, je m'enfermerai avec ma douleur, et vous ne me verrez que lorsque je l'aurai vaincue, soyez tranquille, je la tuerai, car je ne veux pas qu'elleme tue,» Je ne pus répondre à ces paroles de Smérande, traduites par Grégoriska, que par un gémissement. survetement lacoste Je remontai dans ma chambre, le convoi s'éloigna.Je le vis disparaître à l'angle du chemin. Le couvent de Hango n'était qu'à une demilieue du château, en droite ligne, mais les obstacles du sol forçaientla route de dévier, et, en suivant la route, il s'éloignait de près de deux heures. Nous étions au mois de novembre, Les journées étaient redevenues froideset courtes. A cinq heures du soir, il faisait nuit close, Vers sept heures, je vis reparaître des torches. C'était le cortège funèbre qui XV LE MONASTÈREDE HANGO. 147 Page 151 Les mille et un fantomes rentrait.